lundi 21 avril 2008

Deuxième semaine de la session TV

Interdit de respirer pour ne pas perdre du temps. Travailler 10 heures par jour. Ne jamais s’absenter si vous êtes encore en vie.
Ces règles sont à suivre dans la session TV, ALBA-UL news avec Olivier Michel.
Le DESS de l’université libanaise et l’audio visuel de l’ALBA ont travaillé ensemble pour deux semaines. Les journalistes TV du DESS avaient besoin des techniciens de l’Alba pour avoir des reportages télévisés professionnels.
Un travail fatiguant mais très intéressant. Nous avons vécu l’ambiance d’un journaliste télévision, comme au réel.
Grande tension ! Chaque minute est précieuse à la télé. Le temps est le « sauvage » ennemi du journaliste de l’audio-visuel.
Penser à un sujet à traiter, convaincre le formateur pour qu’il l’accepte, se mettre d’accord avec ton caméraman, aller sur le terrain, tourner le reportage, tout ça dans une même journée. Nous restons plus de 10h à la faculté. « Hier, j’ai rêvé du cours. Je n’ai pas pu dormir. J’étais entrain de penser à un sujet pour le présenter aujourd’hui », réplique une étudiante du DESS.
Oui vraiment ! C’est devenu une obsession.


Le formateur Olivier Michel travaillait toute la journée, sans arrêt. Il suivait le travail de plus de 40 étudiants. Dirige, explique, résout les problèmes, prépare les sujets, corrige les lacunes. Il était génial.
Nous avons passé deux semaines étouffantes. Tout le monde avaient des problèmes. Les étudiants qui travaillent ont eu des « précautions » de leur patron pour leur retard. Les femmes mariées avaient des problèmes avec leurs époux et leurs enfants. Ceux qui habitent loin rentrent à leur maison tard la nuit.
Mais toutes ses difficultés sont dépassées. Trois journaux télévisés avec plus de 10 reportages pour chacun, étaient un résultat satisfaisant. Le fruit de ces 10 jours a remplacé toute la fatigue. Nous étions ravis.


Wedyane.

1 commentaire:

Michel a dit…

Cela fait vraiment chaud au coeur de vous lire et de se rappeler ces deux semaines.
Je comprends en vous lisant que cela fut dur (un peu trop ?) mais vous avez résisté et surtout vous avez globalement très bien travaillé.
Je vous souhaite à tous un bon vent.
Quant à moi, j'ai regagné mon poste de présentateur. Nouveau décor, nouvelle mise en images, un peu de piquant pour tromper la routine.
Je ne vous oublie pas. Hauts les coeurs !